Les figures de style
1) Les figures d'insistances : (soulignent, amplifient, dramatisent voire parodient)- la répétition consiste à reprendre textuellement un mot.
- l'anaphore est la répétition du même mot ou groupe de mots au début d'un vers, d'une phrase.
- le parallélisme est la reprise d'une même construction dans 2 groupes de mots (a-b / a-b), qui souligne correspondances ou oppositions : « Rodrigue, qui l'eût cru ? / Chimène, qui l'eut dit ? »
- le chiasme est un parallélisme inversé (a-b / b-a) : « Entre cet homme fauve et ce tragique enfant »
- l'accumulation lie un grand nb de termes ; la gradation énumère plusieurs termes d'intensité croissante : « Va cours, vole et nous venge. »
- la métabole est la répétition d'une idée par un synonyme : « Il devint gros et gras »
- le pléonasme procède par caractérisation superflue : « Un hasard imprévu »
- l'hyperbole est une exagération de l'expression : « Un conte à dormir debout »
2) Les figures d'oppositions :
- l'antithèse let en relief 2 termes qui s'opposent : « Non, j'ai pu vivre dans la servitude, mais j'ai tjrs été libre »
- l'oxymore est l'alliance syntaxique de 2 termes incompatibles : « Obscure clarté »
- le paradoxe consiste à présenter ce que l'on pense sous une forme qui heurte l'opinion commune, pour provoquer la réflexion par l'alliance de mots contraires : « Les crimes engendrent d'immenses bienfaits et les + grandes vertus développent des conséquences funestes »
3) Les figures de substitution : (ne prennent sens que par rapport à leur contexte)
- l'euphémisme désigne par des termes adoucis des réalités désagréable : « Il n'est plus »
- la litote, atténuation feinte, consiste à dire peu pour suggérer bcp : « Va je ne te hais point » (Chimène dans Le Cid ne dit pas à Rodrigue son amour, mais le suggère)
- la périphrase remplace un mot par un groupe de mots : les commodités de la conversation : les fauteuils
- la métonymie remplace un mot par un autre, qui entretient avec lui un rapport de proximité : le contenant pour le contenu (boire un verre), le lieu pour les habitants (rameuter la ville, la France a gagnée) ou le fabricant pour l'objet (une Peugeot)...
- la synecdoque remplace un mot par un autre, qui entretien avec lui un rapport d'inclusion : le genre pour l'espèce (l'animal pour le lion), la partie pour le tout (les voiles pour les navires), la matière pour l'objet (le fer pour l'épée)...
4) Les figures d'analogie : (images)
- la comparaison, grâce à ses outils comparatifs (comme, ainsi que, de même que, tel que...), formule la ressemblance entre 2 objets
- la métaphore est une comparaison où il manque l'outil de comparaison, parfois aussi le comparé : « le troupeau des nuages »
- l'allégorie est le récit ou la description d'une réalité abstraite sous une forme + concrète.
1) Les figures d'insistances : (soulignent, amplifient, dramatisent voire parodient)- la répétition consiste à reprendre textuellement un mot.
- l'anaphore est la répétition du même mot ou groupe de mots au début d'un vers, d'une phrase.
- le parallélisme est la reprise d'une même construction dans 2 groupes de mots (a-b / a-b), qui souligne correspondances ou oppositions : « Rodrigue, qui l'eût cru ? / Chimène, qui l'eut dit ? »
- le chiasme est un parallélisme inversé (a-b / b-a) : « Entre cet homme fauve et ce tragique enfant »
- l'accumulation lie un grand nb de termes ; la gradation énumère plusieurs termes d'intensité croissante : « Va cours, vole et nous venge. »
- la métabole est la répétition d'une idée par un synonyme : « Il devint gros et gras »
- le pléonasme procède par caractérisation superflue : « Un hasard imprévu »
- l'hyperbole est une exagération de l'expression : « Un conte à dormir debout »
2) Les figures d'oppositions :
- l'antithèse let en relief 2 termes qui s'opposent : « Non, j'ai pu vivre dans la servitude, mais j'ai tjrs été libre »
- l'oxymore est l'alliance syntaxique de 2 termes incompatibles : « Obscure clarté »
- le paradoxe consiste à présenter ce que l'on pense sous une forme qui heurte l'opinion commune, pour provoquer la réflexion par l'alliance de mots contraires : « Les crimes engendrent d'immenses bienfaits et les + grandes vertus développent des conséquences funestes »
3) Les figures de substitution : (ne prennent sens que par rapport à leur contexte)
- l'euphémisme désigne par des termes adoucis des réalités désagréable : « Il n'est plus »
- la litote, atténuation feinte, consiste à dire peu pour suggérer bcp : « Va je ne te hais point » (Chimène dans Le Cid ne dit pas à Rodrigue son amour, mais le suggère)
- la périphrase remplace un mot par un groupe de mots : les commodités de la conversation : les fauteuils
- la métonymie remplace un mot par un autre, qui entretient avec lui un rapport de proximité : le contenant pour le contenu (boire un verre), le lieu pour les habitants (rameuter la ville, la France a gagnée) ou le fabricant pour l'objet (une Peugeot)...
- la synecdoque remplace un mot par un autre, qui entretien avec lui un rapport d'inclusion : le genre pour l'espèce (l'animal pour le lion), la partie pour le tout (les voiles pour les navires), la matière pour l'objet (le fer pour l'épée)...
4) Les figures d'analogie : (images)
- la comparaison, grâce à ses outils comparatifs (comme, ainsi que, de même que, tel que...), formule la ressemblance entre 2 objets
- la métaphore est une comparaison où il manque l'outil de comparaison, parfois aussi le comparé : « le troupeau des nuages »
- l'allégorie est le récit ou la description d'une réalité abstraite sous une forme + concrète.