L'albatros de Charles Baudelaire
Intro :
• Cette oeuvre s'inscrit parfaitement dans romantisme étant donné que B réussit à transmettre son désespoir au lecteur. A représente propre condition du P déchiré entre aspiration à élévation nommé spleen et condition humaine réelle.
• B faisait partie génération poète maudit, c'est-à-dire incompris par gens époque.
1) Deux conceptions du monde qui s'oppose :
a Deux espaces principaux confrontés : ciel (espace A) et pont bateau (espace H) :
• Opposition (antithèse) par Dimension : infini, ouvert/limité, fermé),
• Situation : au dessus, vertical / bas, horizontal
• Connotation : liberté, évasion/plat, terre à terre, absence d'élévation
==> Liberté A se heurte à environnement clos navire
b. L'albatros est personnifié :
Description A marqué par différence entre Ciel et Terre
Termes valorisants se rapporte à A dans son univers et adjectifs dévalorisant se réfère A dans celui H
Albatros mis en valeur dans son univers :
• Pureté ('ailes blanches, azur')
• Amplitude ('grandes ailes, géant, vaste') permet imaginer immenses ailes recouvrant et protégeant océans (hypallage 'vaste oiseaux des mers' = oiseaux des vastes mers)
• 'Ailes' connoté à légèreté, sérénité ('indolents'), sublime, grâce, car se laisse porter
• Puissance, domination, >ité dans son univers ('rois, prince'), A majestueux règne au dessus H ('grandes ailes blanches' peut même évoquer hermine impériale)
• 'Indolents compagnons' marque confiance et nonchalance
• Caractère pacifique, aucune présence hostilité et font même preuve d'humanité : impression égalité avec H ('compagnon de voyage') mais A se révélera même + humain que matelots
Mais cette image valorisante s'inverse :
• Oxymore 'infirme qui volait' marque transition
• Poème donne 2 visions radicalement opposées :
autant A en vol est majestueux, allure souveraine
autant lorsqu'il se pose paraît ridicule
Les thermes dévalorisant de l'Albatros sur le sol :
• 'déposés' évoque roi déchu, voyageur ailé tombé du ciel
• Du vol royal, on passe au boitement de l'infirme
• Perte du coté merveilleux et somptueux d'où l'adverbe 'piteusement' : 'grandes ailes blanches' symbolisait légèreté deviennent mécaniques, peu noble, d'où comparaison avec avirons (rames)
• 'Voyageur ailé obtient des adjectif dévalorisant gauche et veule' : antithèse entre aisance/maladroit
• Libre / prisonnier, jouet
• Beauté / Laideur
==> Jadis roi admiré dans le ciel, il fait désormais objet de railleries et ne suscite plus que dérision ('comique, gauche, infirme')
2) Un poème construit judicieusement :
a. Le mouvement des phrases prend une valeur descriptive :
• Ample phrase, bien balancée présente A en vol dans 1ère strophe
• Nouvelle phrase très ample mais avec nuance moqueuse présente A capturé et posé dans 2ème strophe
• Série 3 phrases !, + courtes, rythme haché pour traduire souffrance, persécution A dans 3ème strophe et peut être paroles humiliantes prononcées par matelot
• Phrase en 2 parties explique opposition entre 2 mondes et 2 statuts A dans 4ème strophe
b. Le jeu des sonorités renforce le contraste :
• Majesté A rendu par assonance en 'en' et allitération en 'v' dans 1ère strophe
• 2 et 3ème strophe accumulent sonorité désagréables avec assonance en 'e' ('honteux, piteusement, à côté d'eux, veule, gueule') et allitération en 'c' et 'gu'
• Vers 12, décrochement gérondif et cadence + lente, suggère boitement
Ainsi jeu sonorités accentue différence A au fur et à mesure du poème
c. L'attitude hostile des marins :
• B débute en insistant sur 'souvent' : H pour rompre ennui, se divertissent dans cruauté habituelle
• 2ème strophe change complètement d'optique car marins rôle dominant. A livré aux regards cinglants de équipage sur planches symbolisant lieu exhibition
• Vers 11-12 illustrent manque de respect : équipage taquine A qui se moque en reproduisant marche ridicule : subit donc douleur physique et morale.
• Terme 'brûle-gueule appartient style bas : accentue mépris des marins, comportement barbare
3) Un récit allégorique :
• 3 1ère strophes récit de A tandis que dernière dédiée au P : après présentation B donne clé poème avec réflexion sur P : volonté de créer une surprise
• Association P/prince des nuées donc rapprochement A-P
==> Oblige réinterprétation : 'voyageur ailé' devient P, 'H d'équipage' = société, bateau = terre, planches = théâtre social, le voyage = vie parcourue
a. Le symbolisme du bateau glissant :
• 'navire glissant' crée atmosphère calme mais qui peut être bouleversé à tout moment par caractère imprévisible des 'gouffres amers' (métaphore mer)
• Répétition consonne en 'v, s et f' traduit doux sifflement renforçant idée calme et harmonie
==> H et P devraient être solidaire car embarqué dans même voyage de la vie, sur bateau symbole de Terre, tjrs menacé par naufrage : condition humaine devrait les réunirent
b. Le symbolisme de l'équipage :
• Equipage tjrs envisagé comme ensemble anonyme, indifférencié ('L'un, l'autre, ils') : masse généralisé qui représente société
• Idée équipage société travaille pour avancer, souci occupation, labeur où P pas place
• Planches peut aussi = terre cultivée : monde gros blocs déplacés, sillon alignés qui remplace nature.
• Equipage trop pieds sur terre, matérialiste, voit pas + loin (pas moindre idée du monde P-A)
• Monde sans hauteur, élévation, spiritualité, recherche question sur monde...
c. L'albatros symbole du poète :
Dans son monde de l'esprit :
• Oiseau donne Aspect sublime, majesté, fluidité et donc prestance d'esprit
•A vit espace aérien = P vit monde imaginaire, libre, évasion, hors de portée, spirituel (celui de la pensée donc infini) et > bas monde social qui reste horizontal
• C'est P qui s'amuse flèches, moqueries envoyé par ceux qui rasent terre. Certain mépris renvoyé
Par rapport aux autres :
• B donne image P vivant monde à part. Se laisse porter au dessus et descendu terre devient maladroit, ridicule car dépaysé, loin de air, lumière, pays qui lui ressemble : c'est pour ça qu'il sait pas marcher au rythme mesquineries, qu'il a honte (adverbe 'piteusement')
• 'exile sur le sol' comme A, P inadapté monde H, trouve pas sa place ; mais destiné à celui du Ciel
• Victime cruauté H ordinaires : A et en même tps P agressé par moqueries (hostilité avec 'huées')
• P incompris de société et ses ailes, c'est-à-dire son génie, le gêne. Dernier vers admirable car synthétique du drame P : sa grandeur fait sa misère
• Même souveraineté solitude, mais même déchéance lorsqu'il redescend niveau société
Qu'est-ce qui fait la chute du poète oiseau ?
Peut-être nécessité, manque de recettes : sait-il se débrouiller seul, dans société où faut marcher au pas du travail, où rêve = perte de tps ? Sa chute a peut-être pour origine décalage entre ce société exige et ce qu'il rêve de lui donner : c'est un marginal
Conclusion :
• Par biais métaphores, comparaisons et antithèses, B réussit à transmettre idée au lecteur.
• Poème s'inscrit parfaitement dans 'mal de vivre' P, d'où sa grande popularité en litt.
• B débute d'abord par récit voyage, puis glisse vers ridiculisation A pour finalement l'identifier au P. Points communs : solitude, exclusion, mépris et objet de railleries sont lot quotidiens.
Intro :
• Cette oeuvre s'inscrit parfaitement dans romantisme étant donné que B réussit à transmettre son désespoir au lecteur. A représente propre condition du P déchiré entre aspiration à élévation nommé spleen et condition humaine réelle.
• B faisait partie génération poète maudit, c'est-à-dire incompris par gens époque.
1) Deux conceptions du monde qui s'oppose :
a Deux espaces principaux confrontés : ciel (espace A) et pont bateau (espace H) :
• Opposition (antithèse) par Dimension : infini, ouvert/limité, fermé),
• Situation : au dessus, vertical / bas, horizontal
• Connotation : liberté, évasion/plat, terre à terre, absence d'élévation
==> Liberté A se heurte à environnement clos navire
b. L'albatros est personnifié :
Description A marqué par différence entre Ciel et Terre
Termes valorisants se rapporte à A dans son univers et adjectifs dévalorisant se réfère A dans celui H
Albatros mis en valeur dans son univers :
• Pureté ('ailes blanches, azur')
• Amplitude ('grandes ailes, géant, vaste') permet imaginer immenses ailes recouvrant et protégeant océans (hypallage 'vaste oiseaux des mers' = oiseaux des vastes mers)
• 'Ailes' connoté à légèreté, sérénité ('indolents'), sublime, grâce, car se laisse porter
• Puissance, domination, >ité dans son univers ('rois, prince'), A majestueux règne au dessus H ('grandes ailes blanches' peut même évoquer hermine impériale)
• 'Indolents compagnons' marque confiance et nonchalance
• Caractère pacifique, aucune présence hostilité et font même preuve d'humanité : impression égalité avec H ('compagnon de voyage') mais A se révélera même + humain que matelots
Mais cette image valorisante s'inverse :
• Oxymore 'infirme qui volait' marque transition
• Poème donne 2 visions radicalement opposées :
autant A en vol est majestueux, allure souveraine
autant lorsqu'il se pose paraît ridicule
Les thermes dévalorisant de l'Albatros sur le sol :
• 'déposés' évoque roi déchu, voyageur ailé tombé du ciel
• Du vol royal, on passe au boitement de l'infirme
• Perte du coté merveilleux et somptueux d'où l'adverbe 'piteusement' : 'grandes ailes blanches' symbolisait légèreté deviennent mécaniques, peu noble, d'où comparaison avec avirons (rames)
• 'Voyageur ailé obtient des adjectif dévalorisant gauche et veule' : antithèse entre aisance/maladroit
• Libre / prisonnier, jouet
• Beauté / Laideur
==> Jadis roi admiré dans le ciel, il fait désormais objet de railleries et ne suscite plus que dérision ('comique, gauche, infirme')
2) Un poème construit judicieusement :
a. Le mouvement des phrases prend une valeur descriptive :
• Ample phrase, bien balancée présente A en vol dans 1ère strophe
• Nouvelle phrase très ample mais avec nuance moqueuse présente A capturé et posé dans 2ème strophe
• Série 3 phrases !, + courtes, rythme haché pour traduire souffrance, persécution A dans 3ème strophe et peut être paroles humiliantes prononcées par matelot
• Phrase en 2 parties explique opposition entre 2 mondes et 2 statuts A dans 4ème strophe
b. Le jeu des sonorités renforce le contraste :
• Majesté A rendu par assonance en 'en' et allitération en 'v' dans 1ère strophe
• 2 et 3ème strophe accumulent sonorité désagréables avec assonance en 'e' ('honteux, piteusement, à côté d'eux, veule, gueule') et allitération en 'c' et 'gu'
• Vers 12, décrochement gérondif et cadence + lente, suggère boitement
Ainsi jeu sonorités accentue différence A au fur et à mesure du poème
c. L'attitude hostile des marins :
• B débute en insistant sur 'souvent' : H pour rompre ennui, se divertissent dans cruauté habituelle
• 2ème strophe change complètement d'optique car marins rôle dominant. A livré aux regards cinglants de équipage sur planches symbolisant lieu exhibition
• Vers 11-12 illustrent manque de respect : équipage taquine A qui se moque en reproduisant marche ridicule : subit donc douleur physique et morale.
• Terme 'brûle-gueule appartient style bas : accentue mépris des marins, comportement barbare
3) Un récit allégorique :
• 3 1ère strophes récit de A tandis que dernière dédiée au P : après présentation B donne clé poème avec réflexion sur P : volonté de créer une surprise
• Association P/prince des nuées donc rapprochement A-P
==> Oblige réinterprétation : 'voyageur ailé' devient P, 'H d'équipage' = société, bateau = terre, planches = théâtre social, le voyage = vie parcourue
a. Le symbolisme du bateau glissant :
• 'navire glissant' crée atmosphère calme mais qui peut être bouleversé à tout moment par caractère imprévisible des 'gouffres amers' (métaphore mer)
• Répétition consonne en 'v, s et f' traduit doux sifflement renforçant idée calme et harmonie
==> H et P devraient être solidaire car embarqué dans même voyage de la vie, sur bateau symbole de Terre, tjrs menacé par naufrage : condition humaine devrait les réunirent
b. Le symbolisme de l'équipage :
• Equipage tjrs envisagé comme ensemble anonyme, indifférencié ('L'un, l'autre, ils') : masse généralisé qui représente société
• Idée équipage société travaille pour avancer, souci occupation, labeur où P pas place
• Planches peut aussi = terre cultivée : monde gros blocs déplacés, sillon alignés qui remplace nature.
• Equipage trop pieds sur terre, matérialiste, voit pas + loin (pas moindre idée du monde P-A)
• Monde sans hauteur, élévation, spiritualité, recherche question sur monde...
c. L'albatros symbole du poète :
Dans son monde de l'esprit :
• Oiseau donne Aspect sublime, majesté, fluidité et donc prestance d'esprit
•A vit espace aérien = P vit monde imaginaire, libre, évasion, hors de portée, spirituel (celui de la pensée donc infini) et > bas monde social qui reste horizontal
• C'est P qui s'amuse flèches, moqueries envoyé par ceux qui rasent terre. Certain mépris renvoyé
Par rapport aux autres :
• B donne image P vivant monde à part. Se laisse porter au dessus et descendu terre devient maladroit, ridicule car dépaysé, loin de air, lumière, pays qui lui ressemble : c'est pour ça qu'il sait pas marcher au rythme mesquineries, qu'il a honte (adverbe 'piteusement')
• 'exile sur le sol' comme A, P inadapté monde H, trouve pas sa place ; mais destiné à celui du Ciel
• Victime cruauté H ordinaires : A et en même tps P agressé par moqueries (hostilité avec 'huées')
• P incompris de société et ses ailes, c'est-à-dire son génie, le gêne. Dernier vers admirable car synthétique du drame P : sa grandeur fait sa misère
• Même souveraineté solitude, mais même déchéance lorsqu'il redescend niveau société
Qu'est-ce qui fait la chute du poète oiseau ?
Peut-être nécessité, manque de recettes : sait-il se débrouiller seul, dans société où faut marcher au pas du travail, où rêve = perte de tps ? Sa chute a peut-être pour origine décalage entre ce société exige et ce qu'il rêve de lui donner : c'est un marginal
Conclusion :
• Par biais métaphores, comparaisons et antithèses, B réussit à transmettre idée au lecteur.
• Poème s'inscrit parfaitement dans 'mal de vivre' P, d'où sa grande popularité en litt.
• B débute d'abord par récit voyage, puis glisse vers ridiculisation A pour finalement l'identifier au P. Points communs : solitude, exclusion, mépris et objet de railleries sont lot quotidiens.



